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Théâtre de société du comte de Caylus : comédies jouées au château de Morville,1738-1740

auteur du texteCaylus, Anne Claude Philippe de Pestels de Lévis de Tubières-Grimoard (comte de ; 1692-1765)
éditeur scientifiqueQuéro, Dominique
titre de la monographieThéâtre de société du comte de Caylus : comédies jouées au château de Morville,1738-1740
ISBN978-2-37496-005-0
lienshttps://www.cairn.info/revue-dix-huitieme-siecle-2018-1-page-663.htm?contenu=plan (Compte rendu)
ville et éditeurReims : Épure (Éditions et presses universitaires de Reims)
collection<non spécifié>
année de publication2015
nombre de volumes
pagination483 p.
languefrançais
traduit de<non spécifié>
classement<non spécifié>
ancien index matière<non spécifié>
mot matière
index chronologique
personne citée
index géographique
commentaireRésumé : Dès les années 1730-1740, on assiste en France à un prodigieux essor des spectacles de société, comme en témoigne l'Histoire et recueil des Lazzis, où le comte de Caylus retrace les divertissements auxquels il se livre en 1731-1732 avec sept autres « théâtromanes » parisiens. Ce « gentilhomme universel » (M. Fumaroli) fréquente à cette époque plusieurs cercles d'acteurs amateurs, telle la société du comte de Morville, dont la mort ne met pas fin aux représentations données par sa famille et ses amis, sous la « direction » de Caylus. Lequel, en plus d'être acteur, devient alors le principal pourvoyeur de pièces pour les « saisons » du château de Morville, dans la Beauce, de 1737 à 1741. C'est la contribution de Caylus à ce « Théâtre du château de Morville » que conserve un recueil manuscrit ayant fait partie de la Bibliothèque dramatique Soleinne. Recueil acquis en 1999 par la BnF (département des Arts du spectacle), et dont est issue la présente édition de six pièces de Caylus – dont un ballet pantomime, Le Prince Pot à thé, avec la musique notée (comme pour les divertissements de trois des cinq comédies). Cette « résurrection littéraire » et « spectaculaire » d'inédits de Caylus entend rendre hommage, en ce 250e anniversaire de sa mort, à ce « grand seigneur polygraphe et anticonformiste » (J. Boch). [source éditeur]